
La lutte contre le VIH reste un défi. Il semble que la Côte d’Ivoire soit sur le bon chemin.
Le sida est le stade final de l’infection par le VIH, caractérisé par une déficience immunitaire sévère. Le VIH est un virus qui se transmet par contact avec des liquides biologiques infectés (sang, sperme, sécrétions vaginales, lait maternel). Il se transmet principalement par des rapports sexuels non protégés, le partage d’aiguilles contaminées, et de la mère à l’enfant pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement.
L’infection par le VIH peut être asymptomatique pendant des années. Le sida se manifeste par des infections opportunistes (pneumonies ou tuberculose) et certains cancers. Cette pandémie a endeuillé plusieurs familles.

La lutte contre le VIH est un défi. Il semble que les populations des zones rurales sont les plus vulnérables et marginalisées.
Le traitement antirétroviral (TAR) permet de contrôler l’infection par le VIH et de prévenir son évolution vers le sida. La prévention du sida repose sur l’utilisation de préservatifs, la réduction des risques liés à la consommation de drogues injectables, et le dépistage et traitement du VIH.
L’objectif est d’assurer un accès universel aux services de dépistage, de traitement et de prévention pour toutes les personnes vivant avec le VIH.
Les derniers résultats montrent que la prévalence du VIH en Côte d’Ivoire est en baisse. Le taux était de 4,7 % en 2010. Et aujourd’hui on est à environ 1,82 % en 2023-2024. Cependant, la prévalence varie selon les régions et est plus élevée chez les femmes (autour de 2,9 % pour les femmes et 1,7 % pour les hommes dans une enquête de 2017-2018). Des taux élevés sont encore constatés parmi les populations clés comme les travailleuses du sexe et les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes,
Des résultats qui semblent bons mais des efforts continus de prévention et de traitement doivent demeurés.
SF
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