
Les imposants pare-chocs et renforts métalliques installés à l’avant de nombreux véhicules de transport commun sont désormais interdits.
Elle a pris fin. Après une sommation de retirer ces équipements fixés au 30 juin 2026, la phase répressive et la traque sur le terrain ont débuté le 29 août 2026. Après une période de sensibilisation, l’heure est à l’action. La lutte contre les équipements non conformes dans les véhicules de transport en commun est entrée dans une autre phase. Les « dabagaou », généralement installés autour des phares et du pare-chocs, sont depuis plusieurs années au cœur de nombreuses critiques de la part des usagers de la route.
Ces ornements alourdissent inutilement les véhicules et présentent un danger en cas d’accident. A tort, certains chauffeurs pensent que ces équipements donnent davantage de protection à leur véhicule, si bien qu’ils prennent plus de risque au volant.

La gendarmerie et la Direction générale des transports terrestres et de la circulation (DGTTC) sont sur le terrain depuis le mardi 1er septembre 2026. « L’objectif est avant tout de renforcer la sécurité sur les routes », a précisé Oumar Sacko, directeur général de la DGTTC. Il a expliqué qu’il s’agit d’améliorer la sécurité routière et éliminer les équipements dangereux non conformes sur les transports en commun.
Des positions stratégiques ont été ciblées par les équipes de contrôle dans le grand Abidjan. Anyama, ancienne casse Abobo (Voie express Abobo-Adjamé A1), marché des fruits et légumes (voie forêt du Banco-Yopougon). Pour les premiers jours de contrôle les résultats ne se font pas fait attendre. En représailles, des véhicules ont été remorqués et mis en fourrière pour diverses infractions.
Les réactions sont partagées même si plusieurs usagers considèrent que cela est utile pour renforcer la sécurité sur les routes.
Pour les autorités, la meilleure protection reste le respect des règles et la prudence de chaque usager sur la route.
SF
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