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La sixième session de l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement s’est tenue du 26 février au 1er mars 2024 au siège du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) à Nairobi, au Kenya. 

L’Assemblée des Nations unies pour l’environnement est l’organe décisionnel en matière d’environnement. Elle regroupe les 193 États membres des Nations unies. Elle vise à rétablir l’harmonie entre l’humanité et la nature, en améliorant les conditions de vie des personnes les plus vulnérables de la planète. Du 26 février au 1er mars 2024 la sixième session de l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement s’est tenue à Nairobi, au Kenya, sous le thème « Des actions multilatérales efficaces, inclusives et durables pour lutter contre le changement climatique, la perte de la biodiversité et la pollution ». La sixième session de l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement a mis l’accent sur la contribution des terres saines à la résolution des problèmes mondiaux liés au changement climatique, à la perte de biodiversité, et au développement durable. 

Cette session a réuni plus de 2 000 participants, dont des ministres de l’Environnement, des représentants des gouvernements, des organisations internationales, de la société civile, du secteur privé et des médias, au nombre desquels le ministre de l’Environnement, du développement durable et de la transition écologique, Jacques Assahoré. Représentant le Président de la République, il a conduit la délégation ivoirienne qui comprenait Albert Toikeusse Mabri, représentant du Conseil régional du Tonkpi et de l’Assemblée des régions et districts de Côte d’Ivoire (Ardci), ainsi que des experts du ministère ivoirien en charge de l’Environnement.

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La sixième session de l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement a été présidée par la ministre marocaine de la Transition énergétique et du développement durable, Leila Benali. Elle a été élue présidente de l’Assemblée.

Les résolutions de l’Assemblée ont porté sur des sujets tels que l’amélioration de la qualité de l’air, la lutte contre le changement climatique, la limitation de la pollution chimique, la lutte contre la désertification, la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité post-2020, la promotion de l’économie circulaire, la gestion durable des déchets et la réduction de la pollution plastique dans les océans.

« La problématique des déchets plastiques constitue également une priorité pour le gouvernement ivoirien. En effet, dès 2013, le pays a pris des mesures drastiques en interdisant la production, l’importation, la commercialisation, la détention et l’utilisation des sachets plastiques. Face aux défis persistants, des réflexions sont en cours pour trouver des solutions durables, notamment en favorisant l’économie circulaire », a indiqué Jacques Assahoré, dans son intervention. Et de lancer cet appel. « Les institutions financières de développement peuvent soutenir le renforcement des capacités locales, la promotion des modèles économiques circulaires et la coopération régionale et internationale. La sensibilisation du public est également cruciale pour encourager des comportements éco-responsables », a précisé le ministre de l’Environnement, du développement durable et de la transition écologique, Jacques Assahoré.

SN

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