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Gestion des déchets: Objectif « zéro déchet plastique » d’ici 2030

Le ministre de l’Hydraulique, de l’assainissement et de la salubrité, Amédé Koffi Kouakou, a effectué une visite terrain.

« Le problème de traitement des ordures à Abidjan et dans les autres villes de l’intérieur est une préoccupation, parce que c’est un problème de santé publique », a déclaré le ministre de l’Hydraulique, de l’assainissement et de la salubrité, Amédé Koffi Kouakou. Il a fait cette déclaration le jeudi 12 mars 2026, après une visite terrain aux centres de transfert d’Anguédédou, exploités par Eco Eburnie et Ecoti SA, ainsi qu’au Centre de valorisation et d’enfouissement technique (Cvet) de Kossihouen.

 La Côte d’Ivoire intensifie la lutte contre les déchets, en particulier plastiques, visant le « zéro déchet plastique ».  La visite terrain du ministre a eu pour objectif d’apprécier le fonctionnement du circuit de gestion des déchets ménagers dans le district d’Abidjan et d’évaluer les améliorations à apporter afin de renforcer l’efficacité du système.

« Le traitement des ordures à Abidjan et dans les villes de l’intérieur demeure une préoccupation. Rien n’est parfait, mais nous travaillons avec l’ANAGED pour améliorer l’ensemble du système », a affirmé Amédé Koffi Kouakou.

Il semble que ce sont en moyenne 5 000 tonnes de déchets qui sont produites chaque jour. Et ces déchets doivent être collectés puis traités. D’où l’ampleur de la tâche. « Si les ordures ne sont pas correctement ramassées et traitées, les populations peuvent tomber malades. Nous devons donc continuer à améliorer ce service essentiel pour le bien-être des Ivoiriens », déclare le ministre.

Pour Amédé Koffi Kouakou, la gestion des déchets est une priorité gouvernementale. Il a rappelé que la vision du gouvernement est de garantir un environnement sain pour tous les citoyens. Ainsi, outre la métropole d’Abidjan, le ministre en charge de la Salubrité a annoncé d’autres centres à l’intérieur du pays pour le traitement des déchets.

Le centre de Kossihouen traite le biogaz issu de la décomposition des déchets. Mais, pour l’instant, ce gaz est brûlé. Des projets sont à l’étude pour l’utiliser dans la production d’électricité ou à d’autres fins énergétiques. Le ministre de l’Hydraulique, de l’assainissement et de la salubrité a annoncé que dans un proche avenir, le biogaz généré par le traitement des déchets au Centre de Valorisation et d’Enfouissement Technique (CVET) de Kossihouen va être utilisé pour produire de l’électricité et bien d’autres choses.

Il a même affirmé que plusieurs projets de centres similaires sont envisagés avec l’appui de partenaires techniques et financiers, notamment la Banque mondiale.

Silué F

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