
Le Programme intégré Net-Zero Nature-Positive est une réponse structurante aux défis du changement climatique.
Une aubaine. Le Programme intégré Net-Zero Nature-Positive est une réponse aux défis du changement climatique. Et surtout de la dégradation des ressources naturelles. Le Programme intégré Net-Zero Nature-Positive est financé par le Fonds pour l’Environnement mondial (FEM). Le programme combine l’agriculture, le climat et la préservation de la biodiversité. Financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), le Programme intégré Net-Zero Nature-Positive est mis en œuvre par le PNUD. Le programme s’étend sur 72 mois.
Le Programme intégré Net-Zero Nature-Positive cible 13 régions fortement marquées par la déforestation. Ce sont notamment, La Mé, Gontougo, Bagoué, Haut-Sassandra, Nawa et Gbêkê.
Il faut savoir qu’en l’espace de 50 ans, la Côte d’Ivoire a perdu près de 90 % de ses forêts naturelles. L’expansion agricole et la pratiques de production non durables ont beaucoup contribué à avoir ce résultat sombre. Et pourtant, ces secteurs représentent à eux seuls 66% des exportations, 27% du PIB et plus de la moitié des emplois.
« Le Programme intégré Net-Zero Nature-Positive constitue une réponse structurante aux défis du changement climatique et de la dégradation de nos ressources naturelles. Il traduit notre volonté de concilier croissance économique et préservation de la biodiversité, en orientant résolument la Côte d’Ivoire vers une trajectoire de développement durable, à zéro émission nette et respectueuse de la nature », a déclaré Mme Indira Yanni-Domingo, la Directrice de cabinet adjointe du ministre de l’Environnement et de la transition écologique. Mme Indira Yanni-Domingo a procédé au lancement officiel du Programme intégré Net-Zero Nature-Positive (NZNP) en Côte d’Ivoire. C’était le jeudi 2 avril 2026, à Abidjan-Plateau.
Déployé dans 13 régions confrontées à d’importants défis environnementaux et socioéconomiques, le programme ciblera prioritairement les femmes, les jeunes, les producteurs agricoles et les PME vertes. Au total, plus de 400 000 personnes devraient être directement impactées. L’objectif reste la réduction estimée à près de 3,5 millions de tonnes de CO₂ équivalent d’ici à 2031.
« J’invite l’ensemble des bénéficiaires à s’approprier pleinement ce programme, à faire un usage optimal des infrastructures et équipements qui seront déployés, et à s’engager durablement pour en garantir la pérennité », a exhorté la Directrice de cabinet adjointe du ministre.
Gaël Olivier, le Représentant résident adjoint du PNUD, était présent à cette cérémonie. « Au-delà de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ce programme porte une ambition profondément humaine. Il s’agit de lutter contre la pauvreté, réduire les inégalités de genre et offrir des opportunités économiques durables aux populations les plus vulnérables, confrontées notamment aux défis de la sécurité alimentaire et de migration. » a affirmé le Représentant résident adjoint du PNUD.
SF
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