
Le Festival international de films de la diaspora africaine (Fifda) s’est déroulé du 5 au 7 septembre 2025, à Paris. Il était à sa 15ème édition.
Le Fifda. Le Festival international de films de la diaspora africaine confirme son rôle dans la valorisation du cinéma africain à l’international. Le Fifda s’est déroulé du 5 au 7 septembre 2025, à Paris. Le festival a proposé un programme riche en messages. Le Festival international de films de la diaspora africaine 2025 a proposé des thématiques sociales, historiques et littéraires. Le Fifda 2025 était à sa quinzième édition.
Du 5 au 7 septembre 2025, Paris a accueilli la 15ᵉ édition du Festival international de films de la diaspora africaine, qui a mis à l’honneur les héritages et les mémoires à travers 11 films venus de 10 pays et régions d’Afrique et de la diaspora. Des films rares, inédits, qui traitent de l’héritage, de l’exil et de la mémoire collective. Un programme riche en émotion.
Déjà le 05 septembre à l’ouverture on a eu droit à un breaking Boundaries,
débat et réception d’ouverture. Le samedi 06 était consacré à cette partie de l’Afrique pleine d’histoire. L’Afrique du Sud : hier et aujourd’hui. « Mama Africa: Miriam Makeba » à 11 heures, « Héritage : L’Histoire décolonisée de l’Afrique du Sud » à 13 heures et « Diya » à 15 heures 30 suivi de la fête des pères et de débat. Une journée pleine et captivante. A 20 heures on a eu droit à « Yambo Ouologuem, la blessure » suivi de débat.
Le dimanche 07 septembre 2025. A 11 heures « Le Dernier Repas », à 13h30 « Zora Neale Hurston : Saute vers le soleil », à 15h30 « Claude McKay : De Harlem à Marseille » suivi de débat. A18 heures « Debruya ». A 20 heures, c’était la clôture avec « Les Fourmies » suivi débat.

C’est une douzaine de films qui ont été projetés lors de la 15e édition du Festival international des films de la diaspora africaine. Pour Diarah Ndaw Spech, coorganisatrice du festival, chaque film qui a été sélectionné représente un aspect différent de l’Afrique et de sa diaspora.
Le film « Les Fourmis » est du réalisateur marocain Yassine Fennane. Le film raconte simultanément les histoires de trois personnages dont les destins se croisent. Félicité, une jeune femme qui immigre depuis le Cameroun vers le Maroc, Hamid, un recruteur corrompu et Kenza, une mère de famille en quête d’indépendance professionnelle.
Tandis que « Diya » est un film du réalisateur tchadien Achille Ronaimou. Ce long-métrage a pour message le pardon. Il aborde le sujet de la diya, la loi du sang qui est pratiquée au Tchad. Elle consiste en une compensation financière versée par l’auteur d’un crime à la famille de la victime.
Pour rappel le Fifda a été créé en 2009 avec pour objectif de mettre en lumière la diversité culturelle des sociétés modernes et favoriser le dialogue des cultures à travers le cinéma.
Une programmation qui nous rappelle que comprendre d’où l’on vient permet de mieux envisager où l’on va.
Silué F
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